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  • Dispositif PIVO

    C'est au sein du CHI de Créteil, dans les locaux de Créteil Solidarité que PIVO a établi sa permanence d'accueil pour des patients atteints du VIH. Ce dispositif, créé en 2011, a pour objectif de faciliter l'accès à une écoute, de l'information, des soins et des orientations. En 2015, les patients atteints d’hépatites ont été conviés à rejoindre ce dispositif. (Lire le reportage)

  • Formation des personnes relais "santé mentale"

    Les pathologies mentales sont un véritable défi pour les professionnels de la santé et de l'action sociale. Confrontés à des situations difficiles, ces acteurs de première ligne ont un immense besoin d'accompagnement. Ces journées de formation-action leur sont destinées.(Lire le reportage)

  • 5 questions sur la radicalisation des jeunes

    Suite à l'intervention de Jean BLAIRON portant sur "Militance, religions, et adolescence aujourd'hui" présentée lors du séminaire "Santé des jeunes et Soutien à la parentalité" organisé par le Réseau de Santé de Créteil Solidarité le 29 septembre, nous avons demandé à l'intervenant de nous éclairer sur les processus de radicalisation des jeunes. Instructif. (Voir la suite de l'entretien)

  • Regards croisés sur le grand âge, les maladies chroniques et le cancer

    Paroles de jeunes, paroles d'anciens.
    Si cette interrogation peut paraître anachronique au regard des maux dont souffre la société, elle n'en demeure pas moins intéressante. Le grand âge et les pathologies chroniques qui l'accompagnent sont des problèmes qui se posent avec acuité. Et il faut bien y répondre. Alors croiser le regard des jeunes et celui des adultes pour réfléchir au vieillir ensemble dans la cité est un exercice riche d'enseignements. (Lire le reportage)

  • Dispositif Sentinelle : santé mentale et exclusion

    Aujourd'hui, les intervenants "du champ social" sont venus nombreux à la réunion mensuelle du dispositif "Sentinelle Santé Mentale Exclusion". Six professionnels en tout. Ils sont conseillers d’insertion dans les communes environnantes, intervenants sociaux chez les bailleurs ou assistantes de service social dans les structures du Conseil Général (EDS). (Lire le reportage)

  • Journée ordinaire à Créteil Solidarité

    Ce matin, la petite salle d'attente est pleine. Voilà maintenant plus de 25 ans que l'association accueille des publics en situation de vulnérabilité. Et pour nombre d'entre eux, ce centre de premier recours représente l'espérance d'un nouveau départ. (Lire le reportage)

Loi immigration : nous sommes contre la légalisation de la délation.

Le texte du projet de loi de maîtrise de l’immigration ouvre une brèche dangereuse sur la levée du secret professionnel dans des secteurs essentiels de la vie citoyenne comme la santé, l’école, l’emploi et le social à travers ses articles 8, 22 et 25.

Si le projet de loi initial allonge les durées de validité de la carte de séjour, ce qui est bénéfique pour lutter contre la précarité des titres et donc des situations des personnes, il instaure en revanche un principe de surveillance permanente.

Alors que l’obtention d’un titre de séjour, soumise déjà à de multiples obligations, vérifications et production de preuves, leur aura été accordée, celle-ci pourrait maintenant être remise en cause à tout instant, créant finalement un climat de doute sur la sincérité de leur situation. Ils deviendraient alors de potentiels fraudeurs, alors même qu’ils ont répondu à toutes les conditions juridiques pour obtenir leur titre.

Le projet de loi créé lui-même les conditions de ces contrôles avec la levée inédite du secret professionnel pour plusieurs organismes et leur personnel. Si les articles 8 et 25 sont votés en l’état, Pôle emploi, les écoles et universités, les établissements de santé publics et privés, les fournisseurs d’énergie et opérateurs de téléphonie, tout comme les établissements bancaires auront l’obligation, sous peine d’amende (7 500 euros) de fournir toute information que les agents de la préfecture jugeront utile pour contrôler la « sincérité et l’exactitude des déclarations et de l’authenticité des pièces » des personnes titulaires d’une carte de séjour. Le refus de transmission de ces informations par le personnel de ces organismes est même posé comme un délit par le texte de loi.

En contradiction avec les principes d’accueil largement rappelés dans les médias, ce texte ne rompt pas avec la logique répressive et suspicieuse des étrangers qui vivent en France. Les structures d’hébergement seront également sollicitées dans le cas de l’expulsion des personnes puisque l’article 22 prévoit la possibilité de venir les interpeler dans leur chambre en dehors de toute procédure pénale engagée.

Parce que les articles 8, 22 et 25 assimilent délinquants et étrangers et mettent à mal l’intégration des personnes titulaires de titre de séjour dans leur pays d’accueil, nous demandons leur abrogation immédiate.